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04 juin 2020
Diplômés

Flavien Thouroude (TBS 2020) et Nathan Darly (TBS 2020) - Signez leur pétition pour un « social score » sur les vêtements

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Flavien Thouroude (TBS 2020) et Nathan Darly (TBS 2020) veulent créer un Social Score pour les vêtements!

Ils ont lancé une pétition en ligne pour « la mise en place d’une note sociale sur nos vêtements pour plus de transparence » sur la plateforme Change.org.

"L’idée est de s’inspirer du nutri-score présent sur nos aliments pour faire apparaître sur l’étiquette de nos vêtements un social score nous permettant à tous d’améliorer notre comportement d’achat. Le but est d’acheter moins mais mieux", explique Flavien.

En effet, face au manque d'information du côté des consommateurs et au manque de transparence des marques concernant la fabrication des vêtements, un social score semble être indispensable de nos jours. Flavien ajoute qu' "il ne s’agit pas de jeter la pierre sur les marques mais de proposer une solution aux consommateurs".

Ce Social Score, dans un premier temps basé sur du volontariat, aurait une échelle de 5 couleurs - du vert foncé au rouge - et serait associé à des lettres allant de A à E pour optimiser son accessibilité et sa compréhension par le consommateur.

  • A = conditions très bonnes
  • B = conditions relativement bonnes
  • C = conditions moyennes
  • D = conditions relativement mauvaises
  • E = conditions très mauvaises

 

La naissance du projet

C’est après un voyage de six mois l’an dernier aux Philippines dans une organisation non gouvernementale (ONG), la fondation Gawad Kalinga, que Flavien a ouvert les yeux.

"Avec une expérience comme celle-ci, nous revoyons nos manières de consommer. Nous aidions les communautés sur place à fabriquer du textile, notamment les peluches chez Plush and Play. J’ai vu les conditions de travail et le salaire qui représente 400 pesos philippins par semaine (soit 7,13 €). Ils n’ont pas le choix de ce métier. Même des jeunes de mon âge doivent faire ça pour ramener de l’argent dans la famille. Quand je suis revenu en France, je me suis dit qu’on pouvait faire les choses d’une autre manière" explique-t-il.



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